LE DICTIONNAIRE D’ECOLOGIE PRATIQUE

La mini-encyclo écolo





Page 1 de l'encyclo écolo
Ecocert Ecotourisme Gaz à effet de serre Groenland
Composés organiques volatils (COV)

Cyclone

L'eau Gaz naturel Gulf stream
Cosmébio Crédits de carbone Ecosystème Gène Hormone de croissance
Covoiturage D3E Ecocert GIEC Houille
Coke Décroissance Eolien Géothermie HQE
Commerce équitable Dilatation thermique EVE, Electricité verte Glacier Huiles essentielles
Ecocert Développement durable Ferroutage Gobelets Hydrogène
Compost Diester FINE GPL Hydraulique
Couche d'ozone Déplétion Fibre de bois Grenelle de l'environnement IFEN
Coton Flamme olympique Forêts Géothermie Indice de développement
Consomètre Flamme Verte FSC - label Bois Greenwashing Insecticides naturels
FTSE4GOOD
Eutrophisation
Fonds éthiques
Halogène
ISR Investissement socialement responsable
Page 3 de l'encyclo écolo



Les composés organiques volatils
(COV) Les COV sont soit des gaz soit des vapeurs contenant du carbone, comme les vapeurs d'essence et des solvants. Ce sont des produits toxiques comme le benzène ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). (voir Polluants atmosphériques). Il existe des milliers de composés organiques volatils (hydrocarbures, solvants, ...) aux caractéristiques très variables et qui ont un impact direct sur la santé (certains sont toxiques ou cancérigènes). Ils peuvent causer des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire. Les composés organiques volatils interviennent dans le processus de formation de l’ozone en basse atmosphère. Ils jouent donc un rôle dans le réchauffement climatique. Les COV sont d’un usage très répandu, domestique, professionnel ou industriel. On trouve des Composés Organiques Volatils (COV) dans la composition des carburants ainsi que de nombreux produits courants : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants...
Voir Polluants atmosphériques
Lire
Un point sur la pollution de l’air... et du reste
Maison. Isoler au naturel, les isolants écologiques (2)
Maison. Isoler au naturel, les isolants écologiques (1)
Le logement, coupable du réchauffement ? (2)


Compost
Le compost est une manière de recycler les déchets organiques. Le compostage consiste donc à traiter sur un mode biologique et aérobie des matières pouvant fermenter. Sont concernés la partie organique de déchets solides qui en quelques mois se transforment en un matériau humide stable appelé compost. Le compost peut servir à amender le sol des jardins. Il y a différentes techniques de compostage :
- le compostage à l’air libre ;
- le compostage avec aération forcée et retournement sous bâtiment ;
- le compostage en sac ventilé : les déchets sont enfouis dans un sac et ne demandent aucun retournement. L’aération est forcée. Le contrôle de la température au centre du sac permet de réguler l’aération ;
- le compostage en casier : sur un mode industriel, les déchets sont stockés en casier puis l’air est aspiré ou insufflé par ordinateur. Uune sonde placée dans le casier mesure le taux d’oxygène ;
- le lombricompostage est une variante qui utilise des vers de terre (lombrics) pour dégrader et consommer la matière organique jetée.
silo a compost
silo à compost

Lire Faire un compost, c'est écologique et très bon pour le jardin
Eco-attitude jardinage Le compost, un élément « sani-terre »
Utiliser des engrais pose-t-il un problème ?

Consomètre

Un consomètre est un appareil de mesure qui se branche sur vos appareils électriques afin de déterminer leur consommation électrique réelle, en fonctionnement ou en veille.


Voir « Classe A »
Lire : Le consomètre, votre vigie électrique



Coton
La culture de cette plante utiliserait 25% des insecticides consommés dans le monde et 10% des pesticides utilisés en agriculture; après le riz et le blé, pour seulement 2,5% de la totalité des terres cultivées sur la planète. Le blanchiment du coton exige fréquemment d’utiliser du chlore ou des azurants chimiques. La teinture du coton, elle, requiert souvent d’employer des métaux lourds comme du plomb ou du chrome, évidemment toxiques. Un T-shirt consommait pour sa production 25 000 litres d’eau et émettait 5,2 kg de CO2 (autant que 27 km en avion) chez l’entreprise Switcher, avant qu’elle ne s’attaque au problème. Le coton biologique est moins gourmand en eau et en adjuvant chimique. Même si en 2007 à peine plus de 1% des textiles sont produits biologiquement, de nombreuses entreprises s’y mettent. Face à ce constat alarmant, on voit depuis quelques années le développement de la culture biologique du coton. 2 avantages:
1- cette culture maintient les sols sains et productifs grâce à l'utilisation d'engrais naturels.
2 - elle respecte les équilibres naturels entre les différentes populations animales

Lire Le coton bio au service du développement durable
Réduire l’impact écologique de ses vêtements
Coton équitable, nouvel or blanc ?
Voir commerce équitable

Couche d’ozone

Le trou dans la couche d’ozone a atteint une taille record en 2006. Pourquoi ce trou dans la couche d’ozone, situé au dessus de l’Antarctique, n’a-t-il pas diminué alors que les CFC, ces gaz qui étaient utilisés dans nos réfrigérateurs et étaient accusés d’être les responsables de la destruction de l’ozone, ont été interdits ? C’est en 1987 que le protocole a banni les CFC mais, d’après Didier Hauglustaine, il faudra attendre autour de 2060 pour que le trou soit rebouché : les CFC sont en effet des gaz très stables et il leur faut des dizaines d’années avant de se dégrader en haute altitude.
Voir Ozone CFC Gaz à effet de serre CO2



Cosmebio
Le label Cosmébio est un label utilisé pour les produits de beauté. Le cabinet allemand BBE évalue le marché des produits cosmétiques bio à environ 770 millions d'euros en 2006. Le chiffre d'affaires du seul marché français tournerait des 150 millions d’euros, bien peu comparé au marché des cosmétiques de synthèse qui approche les 200 milliards € de CA en Europe. Cependant le cosmétique bio est un marché fort dynamique qui grandit de 20% par an en Europe porté par l’apparition de plus en plus de nouveaux produits et de nouvelles marques.
Le label Cosmébio indique que 95 % des végétaux utilisés dans les produits vendus sont issus de l'agriculture biologique, et que 10 % minimum de l'ensemble de la composition sont "bio". Une majorité de produits à base de cires et d'huiles, essentielles et végétales, garantissant ainsi une forte concentration de composants bios.
- Le label Cosmébio exige que 95 % du produit fini sont d'origine naturelle; le reliquat de 5 % étant composés de conservateurs, si possible respectueux de l'environnement. Donc, avec un produit bio, on n'a normalement ni pesticides, ni engrais chimiques, ni colorants ou parfums de synthèse.
- La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes veille au respect de ces critères.
- Cosmebio utilise deux logos :
1 - Le label BIO certifie qu'au moins 95% des composants du produit sont naturels ou d'origine naturelle, qu'au moins 95% des ingrédients végétaux sont bio, et qu'au moins 10% des ingrédients du produit fini sont bio.
2 - Le label ECO qui garantit qu'au moins 95% des composants sont naturels ou d'origine naturelle, qu'au moins 50% des ingrédients végétaux sont bio et au moins 5% des ingrédients du produit fini sont bio.
Voir Ecocert
Voir L'annuaire des labels



Covoiturage
Une voiture roule moins de 3% de son temps de vie et souvent avec un seul conducteur… Le co-voiturage consiste à trouver une personne voulant faire le même trajet que vous et prêt à partager le véhicule et les frais (essence, péage, …). Moins pratiqué en France que dans certains pays, le covoiturage se développe rapidement.
Voir Autopartage
Consulter la liste des servicesde co-voirturage en France
Lire Le co-voiturage invente la voiture moins polluante
L’autopartage, la nouvelle voie ?
L’autopartage enlève des voitures de la ville



Coke
15% de la quantité de charbon sont utilisés pour la production de l’acier, sous une forme cuite appelée le coke.
Voir Charbon ; Houille ; Tourbe



Commerce équitable
Il existe plusieurs définitions et visions du commerce équitable. La définition proposée le FINE est :
« Le Commerce équitable est un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial."
Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant des droits aux producteurs et aux travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète.
Les organisations de Commerce Equitable (soutenues par les consommateurs) s'engagent activement à soutenir les producteurs, à sensibiliser l'opinion et à mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel. »

La Commission des Communautés européennes (Communication de la Commission au Conseil sur le «commerce équitable», Bruxelles, 29 novembre1999) propose la définition suivante :
- « La notion de commerce équitable est apparue et s'est progressivement précisée dans les pays occidentaux au cours des quarante dernières années, en réaction à un processus de prise de conscience du fait que les bénéfices de la croissance des échanges et du commerce ne sont pas nécessairement partagés de manière équitable par tous les pays ni par toutes les couches de la population.
- L'objectif du commerce équitable, c'est aussi que le prix payé aux producteurs assure à ces derniers une rémunération qui soit proportionnée aux compétences mises en œuvre, au travail effectué et aux matières utilisées, c'est-à-dire une part adéquate du bénéfice total. La solution généralement adoptée aux fins de cet objectif par les parties concernées consiste à s’entendre sur le paiement d’un prix équitable, négocié cas par cas. Dans le cas des produits dont le prix fait l'objet d'accords internationaux (par exemple le café ou le cacao), un prix minimum est fixé de telle sorte que les producteurs réalisent un bénéfice supérieur à celui correspondant aux prix du marché mondial. Ce système permet aux intéressés d'améliorer les systèmes de production et les conditions de travail, ce qui est bon pour les agriculteurs et les travailleurs en général, ainsi que pour l'environnement. »
- Les produits issus du commerce équitable ont de plus en plus de succès. En terme de parts de marché, les bananes sont le produit phare avec une part de marché de 7,96% (contre 1,33% en 2001) tandis que le café détient une part de marché de 1,74% (contre 0,63% en 2001). En moyenne, les produits issus du commerce équitables ne sont que 18% plus chers que des produits comparables traditionnels. Cette différence de prix est plus grande pour les produits alimentaires (30%) que pour les boissons (1%). (source : belga) 165 millions d’euros ont été dépensés en produits équitables par les Français en 2006. Un chiffre d’affaires en hausse pour un secteur qui est pourtant encore loin de ses voisins allemand, anglais ou suisse.
Lire Les hypers pas si équitables que ça
Commerce équitable, petit, mais à la hausse
A l’heure du thé équitable
Commerce équitable : où en est-on ?
Question : acheter Local ou Equitable ??
Comptoir Ethique, un an déjà nous raconte son histoire
Ce qu'est le Commerce equitable
Voir Coton

Cycle du carbone
Le cycle du carbone débute par les végétaux qui par la photosynthèse absorbent le carbone de l'air (CO2) et l’assimile à biomasse dans son ensemble (racines, bois, feuilles, fleurs, fruits). Toute cette biomasse, qui constitue de la matière organique, permet de nourrir des organismes consommateurs (ou hétérotrophes). C’est la respiration de ces organismes hétérotrophes et des organismes autotrophes qui, par la libération d'énergie qu’elle entraîne, est à l’origine de l’émission de carbone dans l'atmosphère (CO2)
Lire Climat : que faire pour émettre moins de CO2 ?


Cyclone
Cyclone, typhon ou ouragan : c'est la même chose, une dépression atmosphérique en rotation, qui se forme au-dessus d'eaux réchauffées, accompagnée de vents de plus de 117 km/h. On parle de cyclone dans l'Océan indien et le Pacifique sud-ouest.
- On parle d'ouragan dans l'Atlantique et le nord-est du Pacifique.
- On parte de typhon dans le nord-ouest du Pacifique.
Le record de cyclones sur l'Atlantique Nord a été établi en 2005 avec28 cyclones dont 14 ouragans. De plus en plus d'experts pensent qu'il y a une corrélation entre le réchauffement climatique et le nombre – croissant - de cyclones. La variation du nombre de ces catastrophes naturelles semble suivre des « cycles naturels » . Cependant, on considère de plus en plus que l'évolution du climat a un impact « vraisemblable » (+50% de probabilité) sur ces cycles. Des chercheurs ont mis en évidence 3 régimes climatiques lors du siècle passé : la fréquence des cyclones a augmenté de 50% d'un régime à l'autre au fur et à mesure que la température de surface de l'océan augmentait de 0,8°C.
- L'année 2006 a été atypique du fait de la combinaison de 2 phénomènes qui ont évacué une partie de la chaleur des océans : La Nina et El Nino. Mais cette pause relative ne devrait pas se poursuivre.Une étude indienne de l'Institute of Tropical Meteorology a montré que le nombre de pluies torrentielles a doublé en Inde depuis 1950. La fréquence de ces pluies torrentielles de mousson qui frappent l'Inde a donc doublé. C'est ce qui ressort de l'étude des données de 1800 stations météo qui ont montré que les pluies les plus extrêmes augmentent alors même que la moyenne des précipitations, elle, n'a pas vraiment évolué. Autrement dit, on voit les pluies les moins intenses ou moyennes de moins en moins souvent au profit d'épisodes violent. Cela s'explique par le réchauffement d'un voisin : l'océan indien.
- De 1905 à 1930 : 6 cyclones dont 4 ouragans
- De 1931 à 1994 : 10 cyclones dont 5 ouragans
- De 1995 à 2005 : 15 cyclones dont 8 ouragans.


Crédits de carbone
Les crédits carbone sont un mécanisme qui permet de compenser et cherche à réduire nos émissions de carbone. On se procure des crédits carbone auprès d’organisations « vertes » qui investissent l’argent récolté dans des projets ayant pour vocation de réduire la production de gaz à effet de serre (efficacité énergétique comme l’isolation thermique, les constructions passives, … les énergies renouvelables, la récupération et utilisation du méthane, le reboisement, la séquestration du carbone, etc.). Acheter des crédits de carbone permet donc de moins diffuser de gaz à effet de serre dans l’air, compensant ainsi notre propre production de GES.
Le montant du crédit d'impôt est de 2.000 euros en cas d’achat ou de location d’une voiture ou d’un véhicule propre. De 3.000 euros si l’achat entraîne mise « à la casse » d'un véhicule, encore en circulation, immatriculé avant le 1er janvier 1997, et qui a été acheté son propriétaire depuis au moins 12 mois. Le crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur le revenu dû au titre de l'année au cours de laquelle la voiture a été acheté ou les dépenses de transformation été effectuées, (après imputation d’autres réductions, de l'avoir fiscal, des crédits d'impôt et des prélèvements ou retenues non libératoires). Si le crédit d'impôt dépasse l'impôt dû, la différence, c'est-à-dire l'excédent du crédit d’impôt sur l’impôt du, est restitué au contribuable. Cet avantage existe jusqu'au 31 décembre 2009 (article 110 de la loi de finances rectificative pour 2005 (n° 2005-1720 du 30 décembre 2005).
Lire Droit de polluer : les industriels français limités
Entreprises et écologie : cynisme ou engagement réel ?
Kyoto, Bali. USA : 2 / la Terre : 0. Le sabotage

Crédits d’impôt
Le crédit d’impôt est un dispositif de soutien fiscal qui s’applique à plusieurs domaines, notamment aux investissements « Développement durable et économies d’énergie » ou à l’achat d’un véhicule moins polluant. Acheter une voiture propre (il faudrait dire « moins polluante que la moyenne’) bénéficient d’uncrédit d’impôt. Les véhicules concernés par le crédit d'impôt sont les véhicules neufs à moteur dont le seuil d'émission de CO2 est au maximum de 160g/km en 2007 et 140g/km en 2008.
1-Qui fonctionnent uniquement au GPL ou au gaz naturel (GNV) ou en bicarburation essence-GPL;
2-Qui utilisent à la fois l'énergie électrique et une autre énergie traditionnelle (essence ou gazole);
3-Qui utilisent exclusivement l'énergie électrique.
- Le crédit d’impôt concerne également les économies d'énergie dans les logements : de 50% est valable pour tout achat effectué jusqu’au 31 décembre 2009 : 50% du montant de l’équipement (hors frais de pose) sont remboursés.
> Ils peuvent également bénéficier d’un taux de TVA réduit à 5,5% pour la fourniture et la pose si l'installation est réalisée par un professionnel dans un logement de plus de 2 ans

Lire Durcissement du Crédit d’impôt Développement durable
Acheter une voiture "verte"
Finances : credit d’impôt automobile GPL, électrique ou gaz naturel
Peut-on bénéficier du crédit d’impôt pour la récupération d’eau de pluie ?

Travaux économies d’énergie : les prêts spéciaux
Energie : installer un chauffe eau electro-solaire
Les crédits d'impôts dédiés au développement durable et économies d'énergie
Crédit d’impôt aquatique


D3E
Il s’agit de la filière de recyclage des « déchets des appareils électriques, électroniques et électroménagers » mise en place le 1er novembre 2006 pour collecter les déchets électroménagers. : Le décret du 20 juillet 2005 impose à tous (fabricants, distributeurs, consommateurs, collectivités locales) de contribuer à la collecte sélective de ces produits (enlèvements et traitement des déchets) en versant une contribution à un organisme. L’Eco-participation est donc une taxe permettant de financer le recyclage des appareils électriques. Le prix de ces appareils intègre donc l’éco-participation, taxe permettant de financer leur recyclage. LE PRIX D'UN APPAREIL NEUF + ECO-PARTICIPATION= VOTRE PRIX D'ACHAT Quant à l’organisme vendeur, il doit reprendre tout appareil usagé pour l'achat d'un nouveau du même type par un client, soit lors de la livraison, soit quand le client rapporte l'appareil usager au commerçant. Cette taxe a été instaurée dans un contexte où la quantité de déchets électroménagers (Réfrigérateurs, machines à laver, téléviseurs, ordinateurs, portables, perceuses…) augmente de 4% chaque année. Elle vise à améliorer les modes d'élimination car beaucoup de ces appareils contiennent des substances dangereuses.Les factures doivent mentionner ce montant. Exemple de coûts de recyclage

- 1 € pour un aspirateur,
- 6 € pour un lave-vaisselle
- 13 € pour un réfrigérateur
Voir « Recyclage » ; « Biodégradable » ; Eco-participation »
Lire Le recyclage des composants informatiques
Le recyclage de l’électroménager


Décroissance
La décroissance est un courant apparu dans les années 90 qui prône une moindre consommation. Appelés « downshifters » ou « downsizers » en anglais, les partisans de la décroissance sont parfois opposés à une consommation outrancière et militent pour une restriction volontaire des achats. Plus nombreux sont ceux qui assimilent la décroissance à une attitude de simplicité volontaire qui consiste à moins rechercher un enrichissement permanent ou bien à acquérir toujours plus de biens matériels. Au contraire, il s’agit de prendre plus de temps, en travaillant moins et donc en gagnant moins, pour consacrer plus de temps à sa famille, à ses proches, à ses hobbys.
Le mouvement de la décroissance est souvent favorable à l’écologie car il prône la réduction de l’empreinte écologique de chacun. Cependant, de nombreux économistes y voient un danger pour les économies modernes si celles-ci ne s’adaptent pas à une création de richesse plus qualitative et moins quantitative.
La décroissance paraît donc être une utopie pour certains et un art de vive pour d’autres. Cette idée qui suscite des débats vifs est apparue en France avec différents intellectuels comme Jean Baudrillard (« La société de consommation », 1970), le philosophe André Gorz (« Ecologie et Politique », 1975), ou encore l’économiste Serge Latouche (« Le pari de la décroissance », 2006). Un économiste comme Joseph Stiglitz, prix Nobel, alimente la réflexion sur ce sujet et est très apprécié des alter mondialistes pour cette raison.
Voir « Indice de développement humain ».
Lire « La décroissance en pleine croissance »
La décroissance en pleine croissance
Développement durable : ce qu’attendent les Français


Déforestation
Chaque année 15 millions d’hectares de forêts sont détruits, soit environ le ¼ de la superficie française ou l’équivalent de la Belgique. Ce phénomène serait responsable de 20% des émissions mondiales de gaz carbonique. La moitié est due à des coupes illégales. Les conséquences ne se font pas sentir que sur l’effet de serre mais également localement sur les sols qui ruissellent plus et donc favorisent les inondations, l’évaporation et donc la sécheresse. Quand un massif forestier a été surexploité par une société forestière, il perd toute sa valeur et ne repousse pas : il est rasé par les industriels de la pâte à papier puis investi par des cultivateurs de soja en Amérique latine par exemple. L’impact sur la biodiversité est dramatique :
- 50% des espèces végétales et animales vivent dans les forêts tropicales,
- 50% des médicaments proviennent de la nature,
- 50% des forêts tropicales ont déjà disparu.
- Moins de 1% des bois tropicaux sont certifiés.
- La France rendra obligatoire la certification des bois utilisés pour les constructions publiques … en 2010.
- Bruxelles envisage d’interdire l’importation des bois coupés illégalement… mais quand ?
Face au saccage des forêts, bien peu est fait. De nombreuses enseignes se limitent à des actions symboliques, notamment dans la VPC (hormis le trop rare exemple de La Camif) et la très grande distribution. Certaines enseignes, comme Castorama, suivis par Leroy Merlin, Lapeyre et Ikea s’engagent à ne plus acheter du mobilier que s’il bénéficie du label FSC, Forest Stewarship Council, lancé en 1992 sous la pression d’organisations écologistes. A nous, consommateurs, de vérifier que tout le mobilier ou les parquets que nous achetons bénéficie de ce label FSC qui atteste que le bois n’est pas issu de coupes sauvages et illégales, que seuls les arbres les plus vieux sont coupés, que les dommages causés par les routes d’accès sont limités, etc.
Les mesures envisagées par les pouvoirs publics seront sans doute trop tardives :Il y a urgence, alors préférez systématiquement le bois certifié FSC, PEFC ou encore Keurhout.


Voir l’annuaire des labels ; « FSC » : « Forêt » ; « Bois »
Lire Biocarburants. L'enfer est-il pavé de bonnes intentions ?
Castorama, un distributeur passe au vert
Le bois, en voie d’extinction ou alternative au pétrole ?
Le mobilier qui a l'éthique à cœur !
Environnement. La forêt, ça nous gagne
Conférence sur le climat : l’après-Kyoto, c’est maintenant !


Diester
Le diester est un agrocarburant. La filière du diester, poussée par les producteurs de colza et de tournesol, qui est proposé à la pompe avec le gazole dans une proportion de 5%. Or il faudrait 30%, selon les experts, pour avoir un véritable effet bénéfique sur l’environnement.
Voir « Biocarburants » ; « Ethanol »
Lire Bio-carburants, voitures « propres » : gadget ou réalité ?
Les Bio-carburants, petit état des lieux
Biocarburants. L'enfer est-il pavé de bonnes intentions ?



Déplétion
Phénomène de diminution des quantités disponibles dans un gisement résultant de son exploitation.
Déplétion du pétrole : Reste-t-il ou pas du pétrole ? Les quantités disponibles ont-elles commencées à diminuer ou autrement dit, a-t-on passé le « Peak Oil », cap inéluctable qui est le sommet historique de la production mondiale au-delà duquel le pétrole va se raréfier ? Le débat sur la déplétion du pétrole n’est pas clôt. Les optimistes pensent que les ressources disponibles restent abondantes et suffira à couvrir nos besoins au 21ème siècle. Parmi eux beaucoup de pétroliers de gouvernements. Les pessimistes, souvent des géologues indépendants ou des anciens de l'industrie pétrolière, pensent que la production de pétrole atteindra son pic et déclinera d'ici une décennie ou deux.
Voir « Pétrole » ; « Peak Oil » « Charbon »
Lire Le nucléaire, seule alternative crédible au charbon ?


ECOCERT
ECOCERT est la société de contrôle et de certification agréée par les pouvoirs publics dont le rôle est de contrôler et authentifier sur le terrain le respect des normes spécifiques à l'agriculture biologique. ECOCERT est actif dans près de 50 pays.
Voir Agriculture Biologique
Voir L'annuaire des labels


Développement durable

La notion de développement durable est très large et couvre les grands enjeux suivants :
- Relever le défi du changement climatique
- Préserver les milieux naturels
- Adopter des modes de transports durables
- Bâtir une société qui convient à tous
- Produire et consommer en respectant à la fois la nature et l’environnement
- Favoriser la solidarité entre les gens, entre les pays et entre les générations.
- Soutenir la vie civique, les engagements citoyens et l’action collective
Selon Lester Brown, fondateur du World Watch Institute, nous devons, de façon urgente, prendre les moyens de préserver notre capital naturel et humain dans la durée et ne pas épuiser la planète. Nous avons besoin d’instruments pour nous guider vers une économie durable écologiquement et pour assurer une évaluation continue du résultat de nos efforts.
Lire Développement durable : ce qu’attendent les Français
Le réseau citoyen pour la consommation durable
Voir Commerce équitable ; « Johannesburg »
Lire Les Français, le Bio, l'éthique et la conso durable
Etat et avenir de la consommation durable
Développement durable : ce qu’attendent les Français
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Les propositions concrètes du Grenelle de l’environnement
Les Français: développement durable et environnement


Dilatation thermique
La dilatation thermique est une conséquence du réchauffement planétaire : sous l’effet de la chaleur le niveau marin monte, menaçant ainsi plusieurs littoraux sensibles (Pays-Bas, îles du Pacifique, Bengladesh, …). La densité de l'eau diminue lorsqu'elle se réchauffe. Ainsi le volume de l'eau augmente, c'est ce le phénomène de « dilatation thermique ».
Au cours des 6 000 dernières années, le niveau des mers a augmenté en moyenne de 0,5 à 1,0 millimètres par an. Au 20ème siècle, l’élévation du niveau de la mer s’est accéléré et est aujourd'hui environ 10 fois plus rapide.
Voir Groenland ; Albedo
Lire Tourisme. Groenland, destination chaude
Il fera bientôt chaud au Groenland !
Voir la fonte des glaces. Que d’eau ! ...

L'Eau
Un élément vital, source de vie, qui est le seul capable de se trouver à l'état liquide, solide ou gazeux.
- 97,5% de l’eau présente sur terre sont constitués d’eau salée. . En effet, : près de 1,35 milliards de km3 d’eau salée sont stockés dans les océans à la surface de notre planète ; l’eau douce représente à peine 3% de ce volume; elle est stockée au sein des glaces et des neiges éternelles à raison de 60 % et se trouve, pour les 40 % restants, dans les eaux de surface et les nappes souterraines
- 0,3% seulement de l’eau terrestre est de l’eau douce utilisable par l’homme. Les 2/3 de cette eau douce est contenue dans les glaciers. Le reste est contenu dans les glaces ou les nappes phréatiques et difficile à utiliser.
- Hormis les glaciers, il y a 100 fois plus d’eau douce sous la terre que dessus.
- 70% de l’eau utilisée dans le monde servent à l’irrigation de terres agricoles.
- 70% de la consommation mondiale d’eau sont consacrés à l’extension et l’intensification des activités agricoles. Or, depuis 2000 la récolte mondiale de céréales a diminué de 5% par habitant.
- La moitié de l’eau d’arrosage agricole s’évapore avant de s’enfoncer dans le sol.
- 30 à 50% de l’eau transportée disparaît du fait de fuite dans les tuyauteries.
- Un robinet qui goutte = 35000 libres d’eau perdue par an
- Une douche = 50 litres ; un bain = 150 litres
- Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources terrestres en eau douce.
- 1,6 Milliard d’hommes n’ont pas accès à une eau saine et 2,6 milliards n’ont pas accès à un assainissement basique.
- Sur l’ensemble de la planète, le niveau des réserves phréatiques baissent en moyenne de 1 mètre par an.
- On manque d’eau dans la moitié des plus grandes villes du monde

Lire Qualité de l’eau : comment l’améliorer au quotidien ?
L’or bleu à la source du développement
Santé : l’eau, naturelle et essentielle !
L'eau : les techniques d’irrigation en action
L'eau
La question de l'eau
Las Vegas, royaume de la gabegie, fait le plein
Gestes éco-citoyens pour récupérer et économiser l’eau
La bataille de l’eau : robinet ou bouteille ? Comment choisir ?
La douche ou l'art de se faire plaisir sans gaspiller
La douche ou l'art de se faire plaisir sans gaspiller (2)
Eco-citoyen : 90 euros d’économies d'eau faciles
Comment économiser l'eau ?
Eau. Changez de machine à laver
Quelle est la meilleure eau à boire et pourquoi ?


Ecosystème
Un écosystème est un ensemble formé par un milieu et les être vivants qui l’occupent et qui vivent en interdépendance.
Voir « Biodiversité » ;

Ecotourisme
L'éco-tourisme, ou tourisme équitable, aussi appelé tourisme vert, s’appuie sur ce que nous, les Occidentaux, avons de meilleur : une volonté de découverte du monde, de générosité, des valeurs de respect et d’écoute. C’est un tourisme qui se soucie de son impact. L’éco-tourisme est l’avenir du voyage car il préserve les patrimoines et favorise le dialogue entre les populations du Nord et celles des pays visités. Pourtant, ce tourisme attentif aux autres et à l’environnement n’est sans contradiction. Il n’échappe pas aux dangers de la massification, de l’exhibitionnisme ou de l’exploitation par de riches touristes de richesses fragiles.
Voir « Commerce équitable »
Voyage éthique : troquer sa maison contre une autre

Destinations magiques pour voyages éthiques
Voyages éthiques, l'enrichissement sans oublier le respect
Le tourisme durable, ça se prépare
Vers des voyages différents
La question de l'eau
Ecotourisme : Derrière la façade verte


Gaz à effet de serre
GES L
es gaz à effet de serre ne sont pas à proprement parler des polluants. Le gaz carbonique n’est aucunement toxique en soi. Il est même essentiel à la croissance des plantes, (voir C02) qui le captent et utilisent son carbone pour constituer leur structure (le carbone représente environ 40 % de la matière sèche des végétaux). Cependant, en brûlant de grandes quantités de combustibles fossiles, l’activité humaine libère beaucoup de gaz carbonique –emprisonné dans le sous-sol depuis des milliers d’années (permafrost, …) ou dans les bois des forêts tropicales. Conséquence, les végétaux ne parviennent plus à fixer le surplus de GES.
- Le gaz carbonique se retrouve alors en concentration excessive dans l’atmosphère. Il constitue une forme de pollution, en ce sens qu’il contribue à l’effet de serre à la source du réchauffement de la planète. Or ce réchauffement planétaire a tendance à accentuer les effets nocifs sur la santé de la « vraie » pollution atmosphérique (voir « Polluants atmosphériques). C’est ce réchauffement planétaire qui a été le sujet des conférences sur le climat de Kyoto puis de Bali, fin 2007.


Au niveau mondial, les dernières déclarations d’émissions de gaz à effet de serre notifiées à l’ONU par 40 pays industrialisés révèlent qu’en 2004, 17,8 milliards de tonnes de dioxyde de carbone ont été émis. Soit une augmentation de 1,6% par rapport à 2003. Les Etats-Unis sont à eux seuls responsables de 7,07 milliards de tonnes de CO2 émis et restent les mauvais élèves. La Chine aurait pris cette première place dès 2006.
Voir « Effet de serre » , « Ozone » ; « Groenland » ; « Arctique » ; « Polluants atmosphériques »



Gaz naturel
Le gaz naturel présente plusieurs avantages mais sa combustion produit des gaz à effet de serre, et le coût de son transport reste élevé. Il ne faut pas le pas confondre avec le "gaz de ville", qui était autrefois élaboré à partir de charbon. Le gaz naturel est un combustible fossile qui extrait du sous-sol de la Terre, seul ou associé à du pétrole, et utilisé sans transformation. Le gaz naturel provient, comme le pétrole, de gisements souterrains. Il pollue moins que le pétrole ou le charbon, sans besoin de raffinage poussé.
Lire Energies. Vos fournisseurs : Gaz de France (10)
Voir la liste des fournisseurs du marché français


Eutrophisation
L’eutrophisation (du grec eu : bien et trophê : nourriture) consiste en un enrichissement excessif jusqu’à saturation d’un milieu aquatique en éléments nutritifs, notamment en phosphore (contenu dans les phosphates) et en azote (contenu dans l’ammonium, les nitrates et les nitrites). L’eutrophisation peut être d’origine naturelle ou accidentelle, et est montre la concentration excessive des milieux aquatiques en sels nutritifs. Principaux responsables, l’azote et le phosphore qui sont des engrais pour les plantes, algues ou bactéries

« Engrais » ; « Station d’épuration »
Les lessives avec phosphates interdites , qui prolifèrent dans l’eau du fait de l’eutrophisation. La décomposition de ces plantes, algues ou bactéries asphyxie l’eau en la privant d’oxygène ce qui fait mourir les animaux et végétaux aquatiques.


Eolien
Mode de production d’énergie qui fonctionne avec une hélice est en rotation grâce à la force du vent. L’énergie éolienne renouvelable, propre, inépuisable, a le vent en poupe. Selon un sondage de 2003 *, l’énergie produite par les éoliennes est appréciée des Français. Certes une minorité les détestent, souvent pour des raisons subjectives et égoïstes que les anglo-saxons appellent le syndrome NIMBY (« Not in my backyard » = « pas dans mon jardin »). Il reste que la grande majorité, en 2007 plus encore qu’hier sans doute, est favorable au développement de l’éolien comme énergie propre. En 2005, la France est le 13ème producteur mondial avec 760 MW très loin de l’Allemagne, n°1 mondial avec 18500 MW et l’Espagne avec 10 000 MW annuels. Les USA sont troisième producteur mondial avec 9150 MW.

Voir le Dossier L'Energie du vent
Lire L’énergie éolienne a le vent en poupe. Profitez-en.
Le parc éolien français grandit
Eoliennes : on sait stocker l’electricité !
Le vent comme énergie, mais pas pour des éoliennes
Une éolienne personnelle


EVE
Le label EVE (Electricité verte écologique) est un label écologique privé qui vise à éclairer le consommateur dans son choix en distinguant les offres et démarches les plus qualitatives en matière d’électricité verte. Le label d’électricité verte EVE est une initiative du CLER (Comité de Liaison des Energies Renouvelables) et de WWF-France. Le label EVE est en cours d’accréditation au sein du réseau EUGENE (European Green Electricity Network).
Pour prétendre à ce label, une offre d’électricité verte doit répondre à 2 critères :
1 – « ELIGIBILITE » : la centrale d’où est issue la production électrique doit respecter des normes environnementales minimales.
2 – « ADDITIONNALITE » : l’offre doit favoriser le développement des énergies renouvelables électriques et conduire à une amélioration de l’existant par des projets sur les centrales en place ou la création de nouvelles capacités de production.
En cours d’accréditation au sein du réseau EUGENE (European Green Electricity Network), le label EVE fera la promotion, au niveau européen, des offres d’électricité verte de haute qualité. www.label-eve.org.
On ne peut garantir que l’électricité que vous consommez est de l’électricité d’origine renouvelable car, au sein du réseau électrique, les électrons renouvelables ou « verts » ne se distinguent pas des électrons produits en centrale nucléaire ou thermique. Les fournisseurs d’électricité verte, notamment Direct Energie ou Planete UI que commercialise consoGlobe, vous garantissent en fait que quand vous leur achetez 1kWh, ils injectent 1kWh dans le réseau électrique global. C’est la même chose pour les certificats électriques verts.
Voir Electricité verte Energies renouvelables «Certificats électricité verte » ; « RECS » « Observ’ER »


Pour la boutique consoGlobe pour acheter un certificat électricité vert
Energie renouvelable, Planète UI, petit nouveau qui monte
Fournisseurs d'énergie : on a peur, pourquoi ?

Ferroutage
Le ferroutage permet de transporter des véhicules, le plus souvent des camions ou des semi-remorques, sur des trains spécialement équipés de wagons articulés et surbaissés dans ce but. Souvent évoqué comme une réponse à la pollution des transports et à la congestion du système routier, le ferroutage ne représente dans la réalité qu’une part infime part des transports. Il existe sur 175 km entre Aiton en Savoie – et Turin en Italie et, à part ça, rien. La route représente 80% du transport de marchandises et le rail « normal » 12%. Les autres lignes européennes sont en Allemagne, en Autriche, en Italie ou en Slovénie.
Lire Ferroutage : la plus grande ligne d’Europe est née
Environnement ; le rasoir ne rase pas gratis


FINE

Le FINE est le réseau d'échange regroupant 4 fédérations internationales de commerce équitable. Fine comprend :
- FLO (Fairtrade Labelling Organizations) International, gestionnaire du système de certification international,
- EFTA (fédération des importateurs spécialisés),
- NEWS (fédération des boutiques spécialisées)
- IFAT (fédération internationale des organisations de commerce équitable)

Fibre de bois
La fibre de bois est un isolant naturel par excellence. Les panneaux en fibres de bois sont fabriqués à partir de résidus de bois de scieries. Il faut choisir ceux qui n’utilisent aucun liant synthétique qui seraient inutiles. En effet, la force de liaison des fibres des panneaux provient de la lignine, qui se trouve naturellement dans le bois et assurant cette fonction dans l'arbre lui-même.
Les panneaux offrent une grande résistance au vieillissement. Comme ils sont faits de composants naturels, Leur élimination est facile : ils peuvent en fin de vie être soit recyclés, soit réutilisés pour produire de l’énergie thermique.
Voir « Ouate de cellulose » ; « isolation thermique » "Deforestation"
Lire Maison : l'isolation thermique écologique
Maison. Isoler au naturel, les isolants écologiques (2)
Maison. Isoler au naturel, les isolants écologiques (1)



Flamme Verte
Crée en 2000 par l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) et des fabricants d’appareils domestiques, ce label permet d’identifier les équipements de chauffage au bois modernes les plus performants sur le plan énergétique et environnemental. Ce label concerne les foyers fermés, inserts, poêles, cuisinières et chaudières fonctionnant au bois ou granulés de bois à l'exception des appareils d'agrément (catégorie A et cheminées ouvertes). Tout appareil labélisé « Flamme Verte » respecte les normes techniques et de sécurité en vigueur (françaises ou européennes) mais aussi des exigences au niveau performance énergétique et environnementale qui se durcissent chaque année, avec en 2008 :
> Un rendement énergétique supérieur ou égal à 70% .
> Un seuil maximum d’émissions de gaz polluants à respecter dont un taux d’émissions de monoxyde de carbone(CO) inférieur ou égal à 0,6%.
Aujourd’hui, plus de 50 entreprises commercialisent des produits labellisés « Flamme verte ».
> En investissant dans l’un de ces appareils, les particuliers bénéficient du crédit d’impôt de 50% valable pour tout achat effectué jusqu’au 31 décembre 2009 : 50% du montant de l’équipement (hors frais de pose) sont remboursés.
> Ils peuvent également bénéficier d’un taux de TVA réduit à 5,5% pour la fourniture et la pose si l'installation est réalisée par un professionnel dans un logement de plus de 2 ans.
Voir l'annuaire des labels écologiques
Lire Durcissement du Crédit d’impôt Développement durable
Acheter une voiture "verte"
Finances : credit d’impôt automobile GPL, électrique ou gaz naturel
Peut-on bénéficier du crédit d’impôt pour la récupération d’eau de pluie ?
Travaux économies d’énergie : les prêts spéciaux
Energie : installer un chauffe eau electro-solaire
Les crédits d'impôts dédiés au développement durable et économies d'énergie
Crédit d’impôt aquatique


Flamme Olympique
Dans la famille des symboles du monde moderne et de paix universelle, nous demandons… la flamme olympique. En effet, cette dernière reste vive grâce à des recharges de gaz propane . Si son passage en France a été fortement médiatisé et controversé en raison de la politique menée en Chine et des événements récents au Tibet, son impact environnemental a été (presque) ignoré . Et pourtant la flamme des Jeux de Pékin 2008 :
- En 130 jours, la flamme voyageuse fera plus de 3 fois le tour de la Terre, parcourant 135 villes sur les cinq continents, soit 137 000 km avant son arrivée le 8 août à Pékin. Le tout à bord d’un Airbus A330 spécialement affrété pour elle et qui devrait consommer pas moins de 1,5 millions de litres de kérosène.


Résultats : cette balade olympique est responsable de l’émission de 9000 tonnes de CO2 (4400 t de CO2 pour la combustion du kérosène et autant lié aux traînées de condensation). Cela équivaut au CO2 produit par 60 personnes durant toute leur vie (80 ans) ou à deux ans d’émission de Tuvalu, petit île du Pacifique menacé par le réchauffement climatique, selon les calculs d’un ingénieur français, Olivier Carles.Ces constats ne vont sans doute pas contribuer à la popularité d’une flamme qui pourtant n’émet à elle seule « qu’une » centaines de kilos de CO2 pendant son voyage…

Le périple polluant de la Flamme olympique
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La dosette de café : l’environnement boit la tasse.


Fonds éthiques
Les fonds éthiques sont des fonds qui sont régis par les mêmes savoir faire et principes financiers que tous les fonds.La principale différence réside dans la composition de la sélection de valeurs que réalisent leurs gestionnaires. Les critères de sélection ne sont plus simplement financiers, comme pour les fonds « normaux » mais ils utilisent des critères dits éthiques.
L’argent investi ne finance pas des sociétés dont on peut réprouver les pratiques, la philosophie ou les objectifs. Ainsi, beaucoup de fonds éthiques d’origine religieuse voulaient éviter les valeurs « du péché » (sin stocks) comme les valeurs liées au tabac, l’alcool, les jeux d’argent, … Aujourd’hui, les fonds éthiques tiennent également compte de critères plus larges, plus sociaux La responsabilité sociale des entreprises (RSE), le respect de l’environnement et les démarches développement durable sont devenus des critères de tri important.
Ainsi, une bonne gouvernance d’entreprise, le respect affiché des personnes, de l’environnement sont des éléments que considèrent également certaines agences de notation sociale et environnementale dont le rôle est de fournir une évaluation des entreprises sur ces critères.